Nice-Amsterdam

Jour 12: Pontarlier -Besançon puis téléportation à Dijon

Ce jour, nous roulerons à quatre. Christine et Yves ont apporté leurs vélos pour qu’on puisse faire un bout de chemin ensemble et profiter de la journée.

Il y a toujours des vérifications à faire sur la route…

Ça nous fait de la compagnie agréable et eux, une petite vacance pour déjouer le quotidien.

Le trajet prévu à vélo va jusqu’à Besançon. Il y a une certaine logistique à opérer puisqu’à presque mi-chemin, Yves devra retourner ramasser le pick-up puis s’en venir sur Besançon. De là, nous monterons tous à bord pour rallier Dijon. Cette entourloupette nous permettra de respecter notre horaire pour se rendre à Meaux, tout près de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaule, pour le 22 septembre.

Alors en route d’abord vers Ornans.

Nous ne connaissions pas cette région de Franche-Comté où l’on produit le fromage Le Comté. Mais nous constatons la grandeur du territoire et se demandons à chaque fois pourquoi les français disent qu’ils viennent au Québec pour les grands espaces.

Depuis Nice, nous avons toujours eu de belles routes. Sauf qu’aujourd’hui, nous étions dûs pour une surprise des raccourcis Komoot: une belle côte abrupte en descendant dans du gros gravier. Parfait pour les vélos de montagne à gros pneus de Christine et Yves mais nul pour nos pneus 25 mm et de surcroît, avec les bagages.

Après cette descente, nous rentrons à Ornans.

Ornans est une petite ville d’un peu plus de 4000 habitants où les sports de plein air et la culture se marie.

Pour les amateurs d’art, c’est là qu’est né Gustave Courbet et c’est aussi là qu’il aurait peint Un enterrement à Ornans. C’est lui aussi qui a peint La naissance du monde. Je vous laisse aller explorer cet éloge à la pilosité féminine.

La rivière La Loue

L’expert en piscine inspecte les installations…
Petite pause lunch à Ornans

Après Ornans, Yves retourne vers Pontarlier pour chercher le pick up alors que nous continuons vers Besançon.

Juste avant Besançon, une descente infernale nous permet à nouveau de tester nos freins.

Puis c’est le passage dans Besançon où nous irons prendre une boisson froide en attendant Yves.

Par la suite, on place les vélos sur ou dans le pick up puis nous prenons l’autoroute vers Dijon pour arriver à un hôtel un peu douteux.

J’avais réservé deux chambres à l’Hôtel Campanile de Dijon. C’est un peu en retrait en me disant que ce serait plus facile avec le pick up versus le stationnement.

Le quartier semblait presque déserté, mais bon.

Les chambres étaient propres.

Deux km nous séparaient du Bistrot des Halles où nous avons pu expérimenter une excellente cuisine de la région de Bourgogne avec, évidemment, un Hautes-Côtes de Beaune dans les suggestions du moment sur la carte.

Bilan: 794.62 km et 8853 m, nous avons donc dépassés l’altitude de l’Everest (8849 m)

2 réflexions sur “Nice-Amsterdam

  1. J’ai vu “la naissance du monde” au Musée d’Orsay. Les touristes japonais présents étaient comme gênés, je sais pas pourquoi…

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