Jour 7: Mont-Louis à Saumur
Nous laissons la vie de château pour retourner au vélo.
Nous passons la Ville aux Dames (ça ne s’invente pas), ville par ailleurs jumelée avec une ville écossaise du nom de Dollar; tirez vos propres conclusions.

Par la suite, on alterne entre paysages bucoliques et bris mécaniques.



Le pneu avant de mon amour se dégonfle lentement sur une heure.
Finalement je me résigne à changer pneu et chambre à air. Elle héritera d’un pneu acheté à Lienz, Autriche, durant la course Transcontinental 06. Faut croire que j’ai été plutôt chanceux durant cette course. J’ose espérer que ce pneu va mettre une fin aux changements de chambre à air au deux jours.


Entre les remplacements de pneu, on a tout-de-même pu allez voir le château ci-haut. Nous nous baladons tout de même dans la Loire, pays des châteaux.
Encore quelques km puis une pièce de mon support à bagages arrière se casse.


Cette pièce avait été installée à l’achat du vélo à la suggestion du mécano où j’ai acheté ce vélo. Il disait que c’était nécessaire pour éloigner le support vers l’arrière afin que mon talon ne s’accroche pas dans les valises.
Comme je n’ai rien pour souder ou percer cette pièce, je les retire de chaque côté.
Après quelques coups de pédale, je constate que mes talons n’accrochent pas du tout les valises. Par ailleurs, mon vélo est beaucoup plus stable.
Auparavant, je ressentais souvent des mouvements oscillatoires et je croyais que c’était du au manque de rigidité de mon vélo en aluminium.
Après notre visite au château d’un de Broglie, je m’étais dis, en relisant sur les théories de son ancêtre, prix nobel de physique, que c’était peut-être du à la nature oscillatoire de mes électrons. Après plusieurs minutes de lectures passionnantes en buvant notre Cuvée Pauline (Sancerre rouge), j’ai conclu que c’était for peu probable puisqu’on parle ici d’une longueur d’onde de 0.00000000000000000000000000000001 mètre; difficile de ressentir cela, même sur un vélo.
Alors maintenant je sais que c’était l’effet de mise en port-à-faux de ces palettes de métal sur mon support à bagages. Mon montage actuel est beaucoup plus rigide alors ce bris fût un mal pour un bien.
Maintenant que le côté mécanique de notre journée est passé, nous allons pouvoir retourner aux choses importantes: pédaler et déguster.
Le cépage dominant, lorsqu’on s’approche de Angers, est le Cabernet franc. Comme je ne suis pas un sommelier, je ne vous dirai pas que les vins que nous dégustons ont une belle robe, qu’ils ont des arômes de sous-bois, qu’ils sont longs en bouche ou qu’ils se crachent bien.
Je vous dirai plutôt qu’ils sont simplement bons.





Nous terminons notre journée à Saumur, charmante petite localité, en y accédant par la rue du château.





Bilan: 479,39 km
1689 mètres d’ascension
ça donne soif ce fichu blog
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C’est agréable de vous suivre merci!!
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