Bordeaux

1er septembre 2016

Les vélos et nous sont arrivés. Ayant peu dormi durant les vols, on prend un van taxi, avec un chauffeur qui avait voyagé au Québec et Nouveau Brunswick il y a environ trois ans. Le tout est agréable et moins compliqué que d’assembler les vélos à l’aréoport et de rouler 11 km ad

the hotel : LA MAISON DU LIERRE.

Aussitôt arrivés, deux jeunes adultes de la gente féminine s’empressent, au lieu de nous accueillir, de nous préciser que nous sommes trop tôt, que les chambres ne seront disponibles qu’à partir de 15:30 (il est environ 13:00) et que même si toutes les clés sont au mûr et que le petit hôtel est dénudé de client, il faudra attendre. 

« C’est bien mademoiselle mais pourrions nous, entre temps, s’installer sur votre terrasse déserte, pour y monter les vélos? »

– Pas question de monter les vélos à la chambre, je …

– Je sais, c’était écrit dans votre email. Je veux dire « assembler » les vélos qui sont en pièces détachées dans les grosses boites en cartons, là, sur le mur. 

Et là, les deux demoiselles de Pimbèche se retirent en caucus, sans dire un mot, puis reviennent au bout d’environ cinq minutes pour nous dire que la terrasse, qui est au rez-de-chaussé en passant, est partagée avec des propriétaires privés et qu’il n’est pas question qu’on y assemble des vélos même si ça ne prendrait que 45 minutes.

Les yeux de ma blonde se préparait à lancer des éclairs tellement terrifiants que Zeus lui-même se serait excusé. 

Face à cela, notre hôtesse voulant tester les théories de Darwin jusqu’au bord du gouffre, renchérit en nous rappelant qu’à cette date et heure, la réservation ne peut être remboursée. 

Voulant éviter d’avoir à prononcer un jour, dans la même phrase  » ma blonde…incarcération…bordeaux » ( ici ou à Montréal), les photos suivantes expliquent le reste de l’histoire.

Bon et bien, une fois cela fait et après une petite collation minable (sont pas tous bons les restos ici), on prend possession de la chambre et de la douche. 
Par la suite, petite visite agréable de Bordeaux, dodo tôt et demain, 57 km pour se rendre à Pomerol via St-Émilion.

K&H

Une réflexion sur “Bordeaux

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