Nantes-Bretagne-Normandie

Concarneau

Aujourd’hui, on prévoit de la pluie. Fallait s’y attendre lorsqu’on prend des vacances à l’automne dans une région maritime.

On prendra encore diverses pistes cyclables tantôt parfaites mais à d’autres moments, totalement impraticables.

Les images de la vie maritime sont omniprésentes même si nous roulons plus souvent qu’autrement en terrain agricole ou en forêt.

Après avoir roulé la moitié du trajet, nous arrivons dans un port du Morbihan où nous devons prendre un petit traversier jusqu’à Lorient. Faut savoir qu’aller prendre le pont le plus proche va nous rallonger de plus de 10 km. Or nous constatons que l’unique traversée de la journée est déjà partie.

Après avoir échappé quelques jurons (ça m’arrive parfois), je retrace une route sur Komoot pour aller prendre le pont en question.

Durant ce temps, ma blonde jase candidement avec un breton pour se faire dire qu’il y a un autre traversier situé à 2 km qui fonctionne tous les 30 minutes. Il nous précise aussi que les gens du coin bougonnent sur le fait que le traversier que nous avons manqué n’offre pas plus de service. Donc, il n’y a pas que moi qui bougonne…

Chemin faisant vers l’autre traversier, nous en profitons pour admirer la baie.

Arrivés à l’autre traversier, je vais m’informer s’il faut payer par carte, en monnaie ou avec une application que j’ai vue sur le quai. Le gentil monsieur me répond qu’aujourd’hui, c’est gratuit. Il y a parfois de ces petits bonheurs.

Lors de notre petite traversée vers Lorient, nous pouvons admirer les beaux voiliers qui abondent en Bretagne.

Comme il est trop tôt pour une pause lunch, nous reprenons la route. Nous voulons aussi tenter d’éviter la pluie si possible. Mais bon, les nuages ne sont pas prometteurs.

En effet, après avoir pris une petite pause lunch dans un village dont j’ai oublié le nom, la pluie commence.

Et pour ceux qui s’intéresse à l’équipement, sacoches de vélo Arkel, toujours imperméables après 8 ans d’utilisation. Imperméables Rapha (ma blonde en a un maintenant), tout aussi imperméables.

Mais bon, nous avons beau avoir tout ce qu’il faut pour rester au sec, ça n’empêche pas Komoot de nous amener dans des impasses boueuses avec toute cette pluie qui s’abat sur nous.

Et tenter de refaire un chemin sur un écran de i-phone complètement trempé, avec des doigts mouillés s’avère impossible.

Alors j’ai sorti une vieille chaussette sale de mes bagages, celles que j’avais dans l’avion, pour essuyer l’écran et mes doigts. Le tout a fonctionné et nous sommes repartis vers Concarneau. Là encore, une autre petite traversée en bac pour se rendre à la ville close de Concarneau.

Cette partie de la vieille ville est très jolie. Pour l’instant toutefois, nous voulons regagner notre logis pour ce soir afin de prendre une douche chaude, laver notre linge et les vélos et sécher le reste.

Une fois bien au sec, nous retournons dans la vieille ville pour souper et prendre quelques photos.

Ces villes fortifiées du moyen âge sont bien jolies par leur aspect au niveau de l’océan mais Concarneau est une des villes de France qui est le plus à risque d’être submergée suite à la montée des océans conséquemment au réchauffement climatique.

Et comme nous sommes chez les gaulois, il faut bien boire de la cervoise.

Demain, Brest.

Bilan: 285.25 km parcourus à vélo et 1685 mètres d’ascension

Nantes-Bretagne-Normandie

Jour 1

Le vol ad Nantes est sans embûches. Par ailleurs, pour une rare fois, nous n’assemblerons pas les vélos à l’aéroport puisque nous allons faire une boucle (Nantes-Nantes), nous allons tenter de laisser nos boites de vélo vides à l’hôtel pour les récupérer à la fin du voyage.

Le premier taxi que je vois à la sortie de l’aéroport est une mini van Mercedes alors, tout va bien.

Notre arrivée est tôt le matin alors c’est clair que la chambre, à L’Hôtel de la Cité, ne sera pas prête. Par contre, la dame à la réception de l’hôtel nous dit que ladite chambre sera prête vers midi et qu’ils ont une grande pièce pour garder nos bagages et les vélos en consigne.

Alors nous partons visiter ce coin de Nantes, plus à l’est par rapport où nous étions à notre dernière visite en 2018.

À part un parc de plantes, rien de particulier; la vieille ville est plus intéressante. Alors nous repérons un endroit pour déjeuner, mangeons du bon pain et de bons croissants avec un café exécrable (le mien est définitivement dur à battre) puis retournons à l’hôtel.

La chambre est prête comme prévu à midi et ainsi allons faire une sieste d’environ 90 minutes.

Ensuite, assemblage des vélos.

L’Hôtel de la Cité sont fier de nous dire qu’ils sont bien équipés pour recevoir des cyclistes et c’est en fait le cas. Dans leur garages, ils ont un rangement à vélos ainsi qu’un mini atelier pour assembler les vélos muni, entre autres, d’une pompe décente pour gonfler les pneus.

Sauf que, aussitôt que je sors ma roue avant de la boite, j’entend un ¨bling¨ aigu et constate alors que j’ai un rayon de casser et la roue est voilée. Durant les reste de l’assemblage des vélos, un des employés de la réception passe par là, et on lui demande où placer les boites et il dit qu’il va s’en occuper. Il les empiles à côté de son propre vélo électrique et dit qu’il va les ranger, identifiées à nos noms, dans la pièce à vidange. Bon, ça nous fait penser qu’elles seront disparues avec les vidanges dans trois semaines mais il nous rassure que non.

Ensuite, il nous suggère une boutique de vélo à 500 mètres de l’hôtel où nous pourrons faire réparer la roue.

Aussitôt l’assemblage de vélo terminé, nous y allons.

Urban cycle est en effet une boutique bien équipée. J’avais apporté des rayons de rechange de la marque Hunt puisqu’Hélène et moi avons des roues Hunt. Sauf que je n’avais pas réalisé que nos rayons de roue étaient différents alors je n’avais apporté que les rayons de rechange pour les roues d’Hélène…

Peu importe, leur mécano a trouvé quelque chose de similaire et il a pu réparé ma roue pendant que nous nous baladions dans Nantes.

Alors, après s’être trouvé un hôtel pour demain, à Guérande, nous avons retrouvé notre lit à 20:00 heures.

Bilan de la journée: 11 km de marche.