Gand et Bruges
Nous partons tôt de Malines parce que la journée sera longue; plus de 100 km de vélo à faire.
La météo est bonne et nous apprécions particulièrement la qualité des pistes et voies cyclables de la Belgique.






Nous arrivons à Gand et en profitons pour faire une pause lunch dans cette belle cité.
Nous sommes à la place centrale, la place Sint-Veerleplein i-e la place Sainte Veerle.
Dire que la Veerle qu’on connaît a été nommée d’après une sainte…
Veerle est la version néerlandaise du nom. En français, on dit sainte Pharaïlde. Elle aurait reçu une bonne éducation, aurait été mariée malgré son voeux de chasteté. Son mari, Guy, aimait la chasse et serait mort suite à un accident de chasse.
Pharaïde (Veerle) a alors hérité de ses biens et aurait fait de bonnes oeuvres avec. On lui attribue trois miracles et elle serait vénérée en Belgique. Sainte Verrle… qui l’aurait cru.
À la place Sint-Veerleplein il y a le Château des Comtes de Flandres, bâtit par Philippe d’Alsace en 1180. C’est un beau château d’époque médiévale.

Nous n’avons malheureusement pas le temps pour une visite.
Une fois repus, les 42 km nous séparant de Bruges défilent rapidement et nous rentrons à Bruges après 108 km de vélo; plus longue randonnée à vie de Danièle!

Nous allons résider au NH Hotel pour deux jours. Le NH Hotel nous rappelle à tous le Manoir Richelieu par son côté vieillot mais le personnel à l’accueil est excellent, il y a un garage à vélo sécurisé et l’ensemble est propre et confortable.
Le réceptionniste nous conseil trois restos. Nous irons ce soir au plus proche, Passage.

C’est excellent.
Le lendemain, c’est dimanche et Bruges se réveille tard.
Ce qui est parfait. Alors vers 08:00, nous avons la ville pour nous seuls. Pas de traffic. En fait, cette ville impeccable semble avoir été abandonnée. Elle s’animera lentement vers 10:00.


Bruges est parfois appelée la Venise du nord parce qu’elle est parcourue par plusieurs voies d’eau.

Nous allons prendre la photo classique des amoureux sur le pont Saint-Boniface.


Puis allons déguster une gaufre de chez Albert.

Comme la Belgique produit environ 3600 sortes de bières, nous allons en déguster quelques unes devant le beffroi de Bruges pour ensuite aller visiter le musée de la bière.



On y apprend, entre autres, qu’en Belgique, au XIXe siècle, on recommandait aux gens de boire de la bière au lieu de l’eau parce que la bière était plus sécuritaire.
On nous parle aussi des règles strictes de fabrication définies par St Benoit de Nursie en 530 après J-C. Les procédés étaient instables et plus tard, Charlemagne restreint la fabrication de la bière aux moines Bénédictins afin d’en assurer la qualité.
Plus tard, grâce aux travaux de Pasteur, on apprit comment stabiliser les levures et la compréhension de la fermentation alcoolique fut alors mieux maîtrisée.
Il faut dire que la bière est associée depuis longtemps au cyclisme alors ça se lie bien avec notre voyage.

La visite du musée se termine avec trois dégustations.
Nous allons ensuite cuver notre alcool en faisant un tour des canaux de cette Venise du nord en bateau.



Après le souper, nous prenons une dernière marche dans cette belle ville.
Demain, on entre en Hollande.
Bilan: 1638.56 km et 13 518 m d’ascension
Je ne peux m’empêcher de penser que vous devez avoir des petits ronds de cuir aux fesses avec tous ces kilomètres. Merci pour le partage des découvertes! Des bonjours particuliers à Daniele et Robert.
J’aimeJ’aime