Châtillon-sur-Marne
À la Pétardière, nous étions tous les quatre dans le même appartement alors Hélène et moi pouvons sentir la fébrilité de Danièle et Robert qui semblent refaire quatre fois leurs bagages avant de partir pour de bon. Robert décide même d’abandonner son étui à lunettes; ça prend trop de place.
Une à deux fois, ils vont à l’extérieur pour moduler leurs vêtements en fonction de la température ambiante. En fait, ça oscille autour de 7 degrés ce matin mais il fait soleil alors, ce sera éventuellement confortable.
Puis c’est un départ.

Comme c’est dimanche, les rues de Meaux sont relativement tranquilles et nous sortons de la ville, direction est, par le même beau chemin qu’à l’arrivée.


Ensuite, je m’efforce de trouver le plus de « trail de vaches » possible pour en mettre plein la vue à Danièle.


Nous atteignons un point culminant intermédiaire, où les éoliennes nous observent de haut.

Nous rencontrerons des habitants typiques du fleuve La Marne…


La signalisation locale prend soin de nous avertir de ne pas trop boire.

Pour ce qui est de rouler, je me disais, au début, soyons cléments avec nos amis. Eux ils sont encore dans le décalage horaire alors que nous, nous avons plus de mille km dans les pattes depuis le début du voyage et avons passé 3 cols de montagne alors la forme est là.
Sauf que lors d’un arrêt, nous constatons que le vélo de Danièle grince.
Petite vérification rapide et je constate que son frein avant est légèrement collé alors, on fait une petite mise au point et soulageons ainsi un peu sa misère.

Nous approchons Châtillon-sur-Marne en longeant le fleuve en question sur 8 km.

Puis, c’est la bifurcation vers la ville.

Et l’attaque finale par une petite côte à 12%, juste question d’achever nos amis.

Arrivés à Châtillon-sur-Marne, nous logeons dans une maison privé « Chez Brigitte ». C’est très bien, propre, avec deux chambres à coucher sur des étages différents.
Une fois douchés, nous allons à la visite du village qui, en ce dimanche pm, est complètement mort.
Il y a toujours la statue d’Urbain II, pape qui sacrait les rois de France à Reims.

Nous devons attendre 19:00 pour l’ouverture de l’unique resto La porte oublié. Oublié, c’est vraiment le sentiment que ce village dégage en ce dimanche soir.
Nous mangeons un repas honnête puis un bon dodo.
Demain, visite des vignobles de Champagne avec un guide local: Pilou.