28, 29 et 30 mars 2018
Du vélo.
284 km en trois jours, 4990 m d’ascension alors le soir, on récupère; on récupère du décalage horaire et de l’exercise.
À partir du 27 mars, à la demande de certains membres du groupe, on a « défusionné » les groupes 1et 2 pour se retrouver Bruno, un suisse nommé Nicolas et moi dans le groupe 1.
Notre guide sera Flavien, un jeune français de 21 ans, aspirant coureur cycliste et triathlète; il nous gardera dans le rouge la plupart du temps.
Le mercredi 28 mars est une journée différente du modus operandi habituel. Nous allons à So Calobra en deux groupes de trajets de longueur différente.
Du sucre
Le trajet jusqu’à So Calobra est un des plus populaires sur l’ile de Majorque. Essentiellement, après avoir roulé différents vallons, on entame une descente vertigineuse de 10 km jusqu’à So Calobra, très petit port de mer occupé principalement par quelques restaurants puis nous remontons. C’est simple, non?


Sur le graphique du dénivelé ci-haut, So Calobra se trouve dans le creux du grand « V », près du km 72.



Arrivé sur le bord de l’eau, j’ai comme qui dirait un petit creux. Toutefois, le lunch n’est prévu qu’après avoir remonté. Je vais dans un des restos et j’achète deux cannettes de Coca-cola pour remplir ma bouteille.
Une fois les deux cannettes ouvertes et transvidées, je constate que c’est du « coke zéro » alors pour le sucre, c’est cela, zéro.
Je me dis qu’au moins j’aurai du liquide et que ce n’est qu’une montée de 10 km. Et bien, au trois quart de la montée, je me sentais comme un diabétique à jeun qui venait de doubler sa dose d’insuline par erreur. Arrivé au sommet, je me tape deux vrais cokes, deux barres de chocolat, une banane et trois jus de pomme. Vive la diète!
Une fois les symptômes similaires au Parkinson disparus, je peux me taper les derniers 10 km jusqu’au restaurant.
Arrivés au restaurant, une grande table nous attend et le repas est servi sans façon, ce qui plait à tout le monde. Les cannettes de bière sont déposées en vrac et les assiettes de pain, fromages, légumes et viandes suivent en alternance.
On retourne en bus à l’hôtel en se partageant des photos.
Le lendemain, c’est la sortie des gâteaux à Santa-Maria. 

Le moment fort de cette sortie est d’aller prendre un café dans un resto qui sert de somptueux gâteaux.



Ça, c’est le petit morceau choisi par mon amour alors, on n’a pas eu le choix de partager.
Après cela, l’énergie était au rendez-vous pour le retour à l’hôtel.

Malgré le dénivelé positif de plus de 1000 mètres, Flavien, ci-haut, en vert, nous aura gardé une moyenne de 31 km/h.
Le lendemain, la ride des Corniches ne sera que du beau.






Seul bémol, le vent et le pollen printanier congestionnerons mon amour.
Demain, dernière sortie, Col de Soller.