Espagne et Portugal jour 11 Lagos

Après notre trajet peu enjoué d’avant-hier, nous voulions une belle « ride ».

Un peu de recherche sur Ride with GPS puis  on trouve quatre trajets entre Faro et Lagos.

Nous choisissons celui s’éloignant le plus de la N-125. Nous pourrons ainsi sillonner, à quelques endroits, le bord de la mer et visiter des villages côtiers.

On se fait notre propre déjeuner avec pains,  fruits et yogourts achetés la veille. Toutefois, il manque le café.

Alors, après une heure de route bien roulée, mon cerveau étant en sevrage carabiné de caféine, je décide d’arrêter à la station balnéaire de Quarteira.

On se trouve une place à café qui est aussi la patisserie locale. Longue liste d’attente; il faut prendre un numéro. Misère, je décroche le 76 alors qu’il sont en train de servir le 64. 

Tout le monde semble connaître la p’te dame qui gère la caisse. Je ne comprend rien au portugais mais je devine ( ou j’invente) qu’un lui parle des nouvelles, ou est-ce que les brioches sont toujours aussi fraîches, ou les enfants, ou la politique, ou est-ce que son père est encore malade de son cancer du poumon (tout le monde fume comme les forêts de la Colombie Britannique ici). 

Finalement, lorsque la sueur de mon dos a séché comme une croûte salée, c’est mon tour. Je commande quatre cappuccinos; cela devrait être simple.

C’était sans compter que le barista avait sa recette bien à lui. Le voilà se mettant à sédimenter les couches de lait chaud alternées avec le chocolat en flocons. Je crois que par soucis de précision, ou pour tester ma patience, qu’il comptait chaque grain de chocolat.

Plus de trente minutes après avoir pénétré dans la tour de babel du café, j’en ressort en me demandant si c’était vraiment une bonne idée.

Une fois assis, on peut admirer la propreté de Quarteira et son contraste positif avec ce que nous avons pu voir du Portugal à date; le reste de la journée ira de mieux en mieux.

Prochain arrêt, la vue sur les falaises à Olhos de agua. Que dire de plus.


Ensuite, Albufeiras pour le lunch à L’Iguana Cafe.


Après s’être repus, reprise de la route. Tout sur le trajet reflète la luxuriance; on a l’impression d’avoir changé de pays.

Prochain arrêt, en face de la marina de Portimao on l’on se gave de milkshake auquel je r’ajoute une crème glacée avec noix; la beauté du cyclotourisme est qu’on dépense plus du double des calories d’une journée normale.


On remonte en selle pour la finale: Lagos.


L’arrivée à l’hôtel Calvi beach se fait sans embûche. Un vraie journée carte postale avec tout de même 116 km roulés pour 968 mètres d’ascension.



Par la suite, je vais prendre possession de notre Fiat louée pour 24 hres afin de pouvoir explorer la région de Lagos plus efficacement demain.
Bilan:

786.9 + 116.6 = 903.5 km roulés

7139 + 968 = 8107 mètres d’ascension



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