Première fois qu’on a le déjeuner à 7:00 à l’hôtel. Par contre, c’est le côté » business » américanisé de l’hôtel qui procure cela; impossible de tout avoir, comme dirait ma mère.
Sortie de ville peu complexe puis on décide d’explorer un peu en espérant éviter les chemins forestiers non pavés.

Impossible, ceux-ci nous trouvent toujours.
On s’aventure un peu plus loin puis la chance nous sourit.

Pour finalement obtenir une chaussée parfaite.
On roule ensuite à une bonne cadence pour se rendre à Ayamonte afin de prendre le traversier vers le Portugal. On perd 30 minutes à réparer une crevaison ( ma troisième ) puis on rejoint le traversier à l’heure du lunch.
Le bateau est relativement petit et sert principalement à traverser des piétons et cyclistes quoique deux autos peuvent y prendre place.


Une fois au Portugal, on décide de luncher mais on nous explique que cela est impossible; il est trop tôt! En changeant de pays vers l’ouest, nous venons de passer à un autre fuseau horaire donc, de reculer d’une heure.
Nous remontons en selle et roulons une heure de plus.
Nous avons décidé de prendre la route N-125 pour se rendre à Faro; choix direct et rapide mais atroce côté convivialité. On a l’impression de rouler sur le boulevard Taschereau, à l’heure de pointe, sur 57 km; traffic dense et peu respectueux.
Nous arrivons au Faro boutique Hôtel sans accident; Murphy devait être occupé ailleurs aujourd’hui.
Faro est une ville « carte postale », très touristique et comblée de bons restos.
Même les cigognes y établissent domicile.

Une fois la petite marche touristique effectuée, nous soupons au Restaurante Faz Gostos; meilleur repas depuis le début du voyage avec service excellent.




Demain, on prend une pause du vélo.
Bilan:
672.3 + 114.6 = 786.9 km roulés
6512 + 627 = 7139 m d’ascension



