15 septembre 2016
Nous avions réservé notre loft à Annecy un peu rapidement. En fait, Christine et Yves vont souvent à Annecy et logent habituellement toujours au même hôtel.
Or, c’est complet! Alors on cherche ailleurs. Je trouve un loft dans le vieux Annecy, là où il faut aller selon nos spécialistes de l’endroit.
Alors j’appelle et une Stéphanie me confirme que la place est disponible et qu’il y a bien deux chambres à coucher.
Après deux heures de route, on rentre sur Annecy, trouvons un stationnement et marchons ad Le Loft.
Devant la porte 33, sur la place centrale, la Stéphanie en question vient nous ouvrir la porte et deux étages dans les catacombes d’Annecy, nous voilà dans un loft chic, aménagé au goût du jour, mais conçu pour un seul couple désirant vivre dans un Westfalia sans roue.
– La deuxième chambre, elle est où?
– Le divan-lit est très confortable, alors..
– Et là-haut, c’est quoi?
– Ah ça, c’est un petit espace de couchette réservé pour les enfants.
Bon, nous étions un peu coincés dans tous les sens du terme alors, on paie, donnons congé à la menteuse et prenons un numéro pour la douche.
Après une mini guerre, on convaincra les Suisses de prendre la vrai chambre alors que moi et Hélène prendrons le grille-pain horizontal réservé aux enfants.
Après une nuit suffocante, la douche est de rigueur.
Petit déjeuner au pied du loft puis en route vers Chamonix.
Hélène et moi aimerions voir l’aiguille du Pic du midi en été.
Mauvaise chance puisque la brume envahie tous les sommets environnant Chamonix.
Alors on fait du lèche-vitrine puis on bouffe une pizza, sauf Christine qui se fait servir une salade avec une demie brique de fromage.
Ensuite, on rentre à Martigny. Après avoir déposé les baggages, Yves et Christine nous amène voir le lac de Champex (prononcez « Champè »).
Très beau décor de montagne, inconnu des touristes.



Après une marche autour du lac à observer quelques pêcheurs infructueux, retour sur Martigny et raclette au menu avec la famille Orsinger.
Avec le petit Matéo, nous sommes en présence de trois générations.

Après s’être bien rempli l’estomac, on constate que les Orsinger veulent se venger de la veille; ils nous laissent, en fait ils nous contraignent par la torture psychologique, à prendre leur chambre.
Choquant mais bon, nous avons bien dormi.
Bilan: zéro vélo😏
K&H